Nouveau logo européen

Par J-C le 12 février 2010
Dans la Catégorie: News de BioBlog
Le nouveau logo européen

Le nouveau logo européen

La Commission européenne a présenté hier le nouveau logo qui sera obligatoire sur les produits préemballés issus de l’agriculture biologique produits dans toute l’Union européenne. Il sera facultatif pour les produits importés.

Le choix du logo a fait l’objet d’un vote sur internet auquel ont pris part quelques 130 000 européens. C’est un jeune graphiste allemand d’origine serbe, Dusan Milenkovic, qui est l’auteur de cette « eurofeuille » en forme d’étoiles, qui a remporté 63 % des suffrages.

Il commencera à faire son apparition sur les produits à partir du 1er juillet prochain.

Le bio, pas si vert que ça…

Par J-C le 29 novembre 2009
Dans la Catégorie: Agriculture, News de BioBlog

Bio pas si vert

Apparemment, tout va bien au pays du bio. L’alimentation issue de l’agriculture biologique, reconnaissable à son logo officiel AB, ne connaît pas la crise. Depuis dix ans, les ventes décollent en France et en 2008; elles ont encore bondi de 25% à 2,5 milliards d’euros. L’offre biologique s’étend maintenant à tous les produits, même les plus industrialisés, comme des soupes en brique ou du ketchup. Un «green business» dont ont profité les grandes surfaces qui s’adjugent maintenant 42% du chiffre d’affaires, loin devant les chaînes spécialisées (27%), selon les dernières données de l’Agence Bio. Désormais, cette forme d’alimentation n’est plus réservée à une élite écolo: un Français sur quatre consomme un ou plusieurs produits bio régulièrement.

Seulement voilà, ce puissant engouement n’a pas que des bons côtés. Pour répondre à une demande croissante, les importations de ces produits explosent. Certes, impossible de faire pousser en France des ananas ou du café. Mais les deux tiers de l’alimentation bio importée, parfois de très loin, pourrait être produite dans l’Hexagone. Vous avez trouvé des pommes bio? Il y a des chances pour qu’elles aient muri sous le soleil d’Argentine. Globalement, 60% des fruits et légumes bio viennent de l’étranger. Le lait coule à flot en France? Pourtant, un quart de la production bio est d’origine allemande, danoise ou autrichienne. De même que viennent de pays tiers la moitié de l’épicerie salée, 60% des surgelés et 75% des jus de fruit issus de l’agriculture biologique. Un tiers des céréales serait également importé d’Italie, de Pologne ou de Roumanie. Seule consolation, l’essentiel des viandes bio est issu d’élevages français. Sauf qu’une partie non négligeable de la nourriture pour le bétail, notamment le soja bio, a pour pays d’origine … la Chine.

Finalement, tous produits confondus, 30% du bio vendu en France est importé. C’est beaucoup trop. Car l’objectif principal de l’agriculture biologique est de contribuer à la protection de l’environnement (réduction de la pollution, amélioration de la qualité des sols). Et non d’envoyer sur les routes des semi-remorques ou faire voler des avions. Bien souvent, les fruits ou les surgelés bio qu’achètent les ménages ont parcouru des milliers de kilomètres en camion polluant. Bonjour les émissions de CO2! Les framboises bio de Bulgarie sont peut-être plus nuisibles à la nature que leurs équivalentes françaises cultivées à coup de pesticides. Pourquoi alors payer 30, voire 50% plus cher un produit dont le bénéfice environnemental est loin d’être évident? Autre souci, ces filières d’importation sont plus difficiles à contrôler, surtout en dehors de l’espace européen. L’an passé, une affaire d’alimentation pour animaux d’origine chinoise, censée être bio mais contaminée à la mélamine, avait jeté un froid.

On voit mal comment ces importations faibliraient dans les prochains mois. Car la France accuse un retard abyssal en matière de production biologique. Actuellement, 2% de la surface agricole est consacrée à la culture bio. Ce qui nous place seulement au 21e rang européen, loin derrière des pays comme l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne ou même la Grèce et le Portugal. Un fiasco pour la première puissance européenne agricole. La faute à qui? Selon les producteurs spécialisés, les aides publiques sont bien plus modestes que dans la plupart des autres pays européens. Pour convertir des champs au bio, il faut au minimum deux ans. Sans grand soutien, difficile pour un agriculteur français de prendre le risque de se lancer.

L’an passé, à l’issu du Grenelle de l’Environnement, le gouvernement s’était pourtant engagé à tripler la surface agricole bio d’ici à 2012. Une promesse difficile à tenir tant que les aides financières pour encourager les conversions ne suivront pas.

Bruno Askenazi, photo Reuters

Slate.fr

La capote Bio

Par J-C le 5 juillet 2009
Dans la Catégorie: Agriculture, News de BioBlog
La capote Bio

La capote Bio

Avis aux écolos en quête d’ amour 100 % bio : Terra Eco, «le mensuel du développement durable» a consacré un article entier à «la capote verte» dans son numéro d’été : «de plus en plus de marques sont émoustillées par le créneau de la capote verte. Les mastodontes du secteur préfèrent, eux, vanter leur latex 100% naturel. Mais cela ne suffit pas à en faire un produit écolo», constate pourtant le mensuel.

Ainsi, en France, dans les magasins bio ou certaines pharmacies, on trouve les NamNam à la fraise ou les Birds’n Bees de couleur verte du Dr. Theiss, une marque suédoise qui affirme utiliser uniquement du naturel pour son latex et ses produits de traitement. Depuis fin 2007, la marque French Letter commercialise également des capotes issues de filières de commerce équitable ! L’enjeu est énorme car, selon le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), 10,4 milliards de préservatifs ont été utilisés dans le monde en 2005.

Cocktail chimique
Alors les poids lourds s’y mettent aussi, Durex comme Manix communiquent «développement durable», «latex naturel»… Mais l’article de Terra Eco émet de fortes réserves : «Problème : l’ensemble de la filière n’apparaît pas aussi vert (…) à cause du cocktail chimique dans lequel elles ont trempé, la plupart des capotes fabriquées à partir de latex ne se révèlent pas plus biodégradables que leurs cousines en plastique (du polyuréthane)».

Sans compter qu’il n’existe pas vraiment non plus de lubrifiants 100 % vert…Ce n’est pourtant pas une raison pour les abandonner!

Par Marc Endeweld
Source: http://www.tetu.com

Vin bio à Carcassonne

Par J-C le 23 avril 2009
Dans la Catégorie: News de BioBlog
Gilles Azam

Gilles Azam

Quinze vignerons,  travaillant selon les normes de l’agriculture biologique, certifiés AB ou en cours de conversion créent le club ” Changer l’Aude en vin”.
Le Lundi 27 Avril, ils proposent aux cavistes sommeliers et amateurs une dégustation de 10 h à 19 h au Jardin de la Tour à Carcassone.
Leur discours:  “Depuis une dizaine d’années, une nouvelle génération de vignerons se bat pour faire avancer une autre idée du vin : authentique, sincère, digeste, plus près de la nature et du terroir “.
Se refusant d’un mouvement pur et dur, leur but est de faire la différence, le vin peut-être aussi l’harmonie entre un vignoble et le travail d’un vigneron. Pour ces passionnés, un seul credo: un vin du Sud généreux et bio.

Domaine L’ARBOUSIER
(Eric Le Hô &Patricia Nayrac)

AOC Corbières
CLOS DE L’ANHEL
(Sophie Guiraudon & Philippe Mathias)

AOC Corbières
Domaine BENJAMIN TAILLANDIER
(B.Taillandier) AOC Minervois

MAS DES CAPRICES
(Mireille & Pierre Mann) AOC Fitou

Domaine de CAZABAN
(Clément Mengus) AOC Cabardès

CHATEAU DE GAURE
(Pierre Fabre & Marc Bertrand) AOC Limoux

Domaine GRAND LAUZE
(Xavier & Mathieu Ledogar) AOC Corbières

Domaine LES HAUTES TERRES
(Gilles Azam) AOC Limoux

Domaine HEGARTY CHAMANS
(John Hegarty & Samuel Berger) AOC Minervois

Domaine JEAN BAPTISTE SENAT
(Charlotte & JB Senat) AOC Minervois

VIGNOBLE DU LOUP BLANC
(Nicolas Gaignon & Alain Rochard) AOC Minervois

Domaine MAXIME MAGNON
(M. Magnon) AOC Corbières

LE MAS DE MON PERE
(Frédéric Palacios) AOC Malepère

CHATEAU PECH REDON
(Christophe Bousquet) AOC La Clape

Domaine REMI JALLIET
(R. Jalliet) AOC Corbières

photo:
Le Vin de mes Amis